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La chaîne de bricolage Gamma annonce la fermeture de ses magasins à Bruxelles

La chaîne de bricolage Gamma annonce la fermeture de ses magasins à Bruxelles

Gamma n’a plus aucun magasin dans la capitale. La chaîne de bricolage a fermé ses deux derniers points de vente bruxellois, situés à Anderlecht et Uccle. L’information, révélée par Bruzz, a été confirmée par la maison mère néerlandaise. Les Bruxellois doivent désormais mettre le cap sur la périphérie pour trouver une enseigne Gamma.

Cette fermeture marque la fin d’une époque pour les amateurs de bricolage de la Région bruxelloise. Le magasin d’Uccle a baissé ses rideaux le 1er juillet. Celui d’Anderlecht a suivi un mois plus tard, en août. La direction évoque des raisons économiques. Rien de plus pour l’instant.

Gamma ferme ses magasins de Bruxelles : le constat est sans appel

Le réseau Gamma se rétracte. Fini les allées remplies de quincaillerie à Uccle et Anderlecht. La décision est tombée cet été, sans grande cérémonie. Le porte-parole de la maison mère Intergamma, Frank van Rutten, explique que les deux fermetures sont indépendantes. Chaque site a été évalué séparément. « Nous examinons en permanence l’optimisation de notre portefeuille de magasins », précise-t-il.

Concrètement, cela signifie que l’entreprise analyse régulièrement ses emplacements. Parfois, elle investit, rénove, déménage. D’autres fois, elle quitte les lieux. C’est ce qui s’est passé à Bruxelles. Le commerce de proximité dans le domaine du bricolage perd une enseigne bien connue.

Fermeture des deux Gamma bruxellois
  1. 1er juillet

    Le magasin d'Uccle ferme ses portes.

  2. Août

    Anderlecht arrête à son tour.

  3. Été 2026

    Bruzz révèle l'information, Intergamma confirme.

  4. Désormais

    Plus aucun Gamma dans Bruxelles.

Anderlecht et Uccle : deux quartiers qui perdent leur magasin de bricolage

Anderlecht était un point d’ancrage pour de nombreux bricoleurs de l'ouest de Bruxelles. Le magasin, spacieux, proposait du bois, de la peinture, de l’outillage. Uccle, dans le sud, attirait une clientèle de propriétaires de maisons. Les deux sites souffraient d’une fréquentation en baisse.

À contrecœur, les habitués doivent changer leurs habitudes. Beaucoup vont se tourner vers des enseignes concurrentes comme Brico ou Hubo, qui maintiennent des points de vente en Région bruxelloise. D’autres feront le trajet vers Vilvorde ou Wemmel.

Quelles sont les raisons économiques de cette fermeture en Région bruxelloise ?

Les explications officielles restent vagues. « Raisons économiques », dit le porte-parole. Pas de chiffres précis, pas de détails sur les pertes. Mais le marché du bricolage est sous pression. La concurrence est rude, les marges se resserrent. Le contexte de la construction neuve ralentit aussi en 2026.

Un point intéressant : le retrécissement du réseau Gamma ne date pas d’hier. La chaîne, propriété de l’entreprise néerlandaise Intergamma, a déjà fermé plusieurs magasins en Belgique ces dernières années. Chaque fois, la même justification est avancée. Les loyers bruxellois sont élevés. Les parkings sont difficiles d’accès. La logistique coûte cher en ville.

Fait important : ces fermetures ne sont pas liées à un problème propre aux magasins eux-mêmes. Frank van Rutten insiste sur le fait que l’enseigne évalue en continu son portefeuille. Il compare cela à un jardinier qui taille ses haies : on coupe ce qui ne pousse plus pour laisser la sève aux autres branches. Une métaphore parlante pour un passionné de bricolage.

Une stratégie de réseau qui se resserre autour des grandes zones commerciales

Gamma ne disparaît pas de Belgique pour autant. L’enseigne garde des magasins en Flandre et en Wallonie. Mais elle se concentre désormais sur les grandes zones commerciales périphériques, là où les clients viennent en voiture et repartent avec de gros volumes. La ville, elle, est abandonnée.

Cette décision pose une question simple : est-ce que le bricolage de proximité a encore un avenir en ville ? Les surfaces nécessaires sont immenses, souvent plus de 5 000 mètres carrés. Bruxelles manque de terrains disponibles. Les loyers y sont plus chers qu’à la campagne. Le modèle économique traditionnel du grand magasin de bricolage semble de moins en moins viable dans les centres urbains.

Où trouver une alternative à Gamma pour le bricolage à Bruxelles ?

Les Bruxellois ne sont pas dépourvus de solutions. Plusieurs enseignes continuent d’opérer dans la capitale. Voici une liste des options qui existent encore en 2026 :

  • 🔧 Brico : plusieurs magasins encore actifs à Bruxelles et en première couronne
  • ⚠️ Hubo : une enseigne belge qui maintient certains points de vente
  • 🪚 Les grossistes en matériaux : accès réservé aux pros, souvent plus avantageux
  • 🛠️ Les magasins de quartier : quincailleries indépendantes, idéales pour le petit outillage
  • 📦 La vente en ligne : livraison rapide pour le gros matériel, à comparer avec les frais de transport

Le commerce bruxellois n’est pas en train de mourir. Il se transforme. Les grandes surfaces de bricolage laissent place à des formats plus compacts ou à des services spécialisés. Par exemple, certaines enseignes ouvrent des ateliers de location d’outils en plein cœur de la ville. L’économie circulaire gagne du terrain.

Une fermeture qui reflète le retrécissement du marché du bricolage classique

Le marché du bricolage à Bruxelles subit un déplacement des habitudes d’achat. Les clients préfèrent des commandes en ligne avec retrait en magasin, ou des formats plus petits. Les grandes surfaces traditionnelles voient leur fréquentation baisser. C’est un cercle vicieux : moins de clients, plus de coûts, obligation de fermer.

Le résultat est visible à Uccle et Anderlecht. Les locaux sont désormais vides. Leur devenir est incertain. Reconversion en commerces alimentaires ? Logements ? Bureaux ? La question est ouverte. La fermeture commerces laisse des cicatrices dans les quartiers, mais elle offre aussi des opportunités de renouvellement urbain.

Pour les amoureux de la débrouille, une chose est sûre : il faudra se déplacer un peu plus loin. Et peut-être redécouvrir des enseignes régionales bien implantées.

Au final, cette fermeture n’est pas un accident isolé. Elle s’inscrit dans une tendance lourde de la distribution spécialisée. La prochaine fois que vous chercherez une vis ou une cheville, regardez bien le paysage commercial autour de vous. Il bouge, il se rétrécit, il change de visage.

Quand la quincaillerie quitte la ville

Est-ce que Gamma ferme aussi ses magasins en Flandre ou en Wallonie ?

Gamma garde des magasins dans ces régions. La fermeture concerne uniquement les deux sites bruxellois.

Quelles enseignes de bricolage restent ouvertes à Bruxelles ?

Brico et Hubo ont encore des points de vente dans la capitale. Vous pouvez aussi visiter les magasins de la périphérie, comme ceux de Vilvorde ou Wemmel.

Pourquoi fermer un magasin qui semblait marcher ?

La fréquentation avait baissé. La direction parle de raisons économiques, sans donner de chiffres. Les loyers bruxellois et la logistique compliquent l'équation.

Ça vaut la peine d'aller à Vilvorde pour du bricolage ?

Si vous avez une voiture et des achats en volume, oui. Les magasins périphériques proposent souvent plus de choix et de stock. Sinon, les enseignes bruxelloises restent une option pratique.

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